L'humilité ✝️

Saint Maxime : « Si tu as été jugé digne de contempler les plus hautes et divines réalités, pratique avec grand soin la charité et la tempérance, afin que, tes puissances de passion maintenues dans le calme, la lumière dans ton âme conserve, toujours égal, son éclat. »

C’est par l’humilité que la place de Dieu dans notre cœur se trouve agrandie, que le moi s’estompe au profit de la grâce qui croît.

Imaginons que demain, Dieu apparaisse simultanément dans le ciel de toutes les capitales du monde. Même image. Même message. Même phénomène observable par tous.

Est-ce que cela supprimerait la liberté humaine ?

On pourrait reconnaître que quelque chose d’extraordinaire s’est produit, sans pour autant aimer Dieu, lui faire confiance, changer de vie ou lui remettre son existence. Les démons, dans la théologie chrétienne, savent que Dieu existe. Pourtant ils ne sont pas dans la foi. Autrement dit, la preuve n’engendre pas automatiquement la confiance.

Ainsi, lorsque saint Jean écrit : « Le Verbe s’est fait chair », Le mot grec original est Logos (λόγος), et aucun mot français ne le traduit parfaitement. Logos peut signifier la parole, le discours, le sens, l’intelligence divine.

Autrement dit « La parole divine de Dieu s’est transformée en homme » et dès l’Incarnation la vie du Christ est déjà marquée par cette humilité. Les miracles manifestent sa puissance, mais il n’en fait pas un instrument de domination. Ils peuvent être vus, contestés, interprétés ou rejetés et peuvent conduisent certains à la foi et d’autres à l’hostilité.

Dans le désert, il refuse de transformer les pierres en pain pour prouver qui il est ; il refuse de se jeter du haut du Temple pour impressionner les foules ; il demande aux bénéficiaires d’un miracle de ne pas le divulguer ; devant Pilate, il ne déploie aucune puissance pour se sauver ;

La question revient souvent dans les Évangiles : « Si tu es le Fils de Dieu, prouve-le. » L’homme cherche spontanément des preuves, des signes, du spectaculaire, or, Dieu choisit de se révéler dans une forme de discrétion qui laisse intacte la liberté humaine.

Saint Paul dira « Ce qui est faiblesse de Dieu est plus fort que les hommes. » L’humilité du Christ n’est pas seulement le fait de devenir homme, c’est aussi le refus constant d’utiliser sa puissance pour contraindre l’adhésion.

Le praticien en hypnose induit chez le patient un état de conscience particulier caractérisé par une indifférence à l’extérieur. Cet état de conscience « hypnotique » peut être utilisé pour amplifier les ressources internes du patient.

Les études scientifiques ont montré, grâce à l’imagerie médicale, qu’un état d’hypnose s’accompagne de réponses neurologiques.

Comme la méditation ces dernières années, l’hypnose passe doucement du statut de parascience à celui de discipline scientifique et médicale approuvée.

L’hypnose est un état naturel. C’est une sensation d’hyper conscience. Durant une séance, l’inconscient, qui gère 90% de nos pensées et comportements, prend le pas sur le conscient. C’est la porte ouverte aux découvertes.

Votre inconscient est doté de mécanismes de protections : il n’intégrera que ce qui vous convient et rejettera toute suggestion allant à l’encontre de vos valeurs ou de votre volonté.